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Etat qualitatif de l'eau captée avant le démarrage du PAT :iceberg

- Vis-à-vis des nitrates
La teneur en nitrates du captage a augmenté régulièrement depuis 1993.
(Cf. Graphe n°1 courbe verte).
Entre 2003 et 2008, le seuil des 50 mg était régulièrement dépassé.
Depuis 2009 la teneur se maintient globalement en dessous de 50 mg et une tendance à la baisse est observée depuis 2011

Depuis 2008, plusieurs facteurs peuvent expliquer cette baisse :
o    La mise en place des PPC par arrêté en 2008 avec sa mise en application en juillet 2010 (mise en herbe de tout le périmètre rapproché)
o    Le 4ème programme Directive nitrate avec l’introduction des nouveaux calculs et certains points intégrés dans la conditionnalité, la mise en place des bandes enherbées le long des cours d’eau BCAE, la couverture obligatoire des sols
o    La baisse des cours du maïs en 2008 et 2009 avec en parallèle des cours élevés des intrants azotés
o    Les opérations de conseil initiées par ferticonseil et reprises dans le PAT Adour depuis 2008, ainsi que le renouvellement des appareils d’épandage grâce au PVE.
Annuellement, il y a également des facteurs de variations liées à la minéralisation de l’azote et au lessivage des nitrates en fonction de la pluviométrie.

Consulter dans la rubrique Documentation le rapport de l'ARS "Suivi de la qualité de l'eau"

- Vis-à-vis des produits phytosanitaires
Les résultats d'analyses jusqu’en 2010 montrent qu'au moins chaque année une mesure détecte la présence d'atrazine, de ses métabolites (sauf en 2008), ou de simazine (sauf en 2007), mais sans dépassement de la norme de 0,1µg/l. La présence de ces molécules résulte de contaminations anciennes : l’atrazine et la simazine étaient des molécules utilisées couramment pour le désherbage du maïs et interdites depuis 2003.
En revanche, aucune molécule n’est retrouvée en 2011 que ce soit les anciennes ou les molécules utilisées actuellement.
En 2012, on retrouve encore de l’atrazine et ses métabolites ainsi que du fénoxycarbe qui est un insecticide utilisé sur vigne ou arbres fruitiers.

Ce programme réglementaire de l’ARS65 (1 analyse complète par an conformément à l’Arrêté du 11/01/2007) est complété par le suivi de l’exploitant, dans le cadre de son contrat de délégation de service :

1 - Les molécules «atrazines et sous-produits » sont recherchées une fois par an sur l’eau brute. Chaque année, on retrouve des traces d’atrazine et déséthylatrazine en moyenne de 0.10µg/L jusqu’en 2006 puis les concentrations sur ces deux molécules sont à la baisse, en moyenne 0.05µg/L.
Les autres molécules (simazine, propazine et déisopropylatrazine) sont toujours inférieures à la limite de détection de 0.02µg/L.
2 - Les molécules « acétochlore, alachlore et métolachlore » correspondant aux herbicides maïs, sont recherchées deux fois par an sur l’eau brute. Depuis 2005, toutes les concentrations sont inférieures à la limite de détection de 0.02µg/L.